mardi 13 septembre 2011


L’Ordre du Temple – Braveheart ?


Je reprends ici une hypothèse développée par deux écrivains anglais. Elle vaut ce qu’elle vaut, mais elle a le mérite d’avoir été réalisée d’une manière quasi scientifique et historique. Les auteurs tentent de relier lesTempliers aux Maçons via la lutte de Robert le Bruce pour libérer l’Écosse du joug anglais. Ainsi, les auteurs nous emmènent dans un voyage qui se termine en Amérique.
Robert le Bruce
Au Ve siècle, des colons celtes s’établissent en Écosse et fondent le royaume de Darialda. La lutte entre celui-ci et les Pictes dure jusqu’en 843. Le roi Kenneth Macalpin fut sacré en 850 à Scone comme monarque de toute l’Écosse. Durant le règne de Macaplin, l’Écosse reste une terre profondément celtique où l’influence du christianisme sera moins forte qu’ailleurs. La culture celtique y perdure jusqu’au XIIIe siècle, ainsi, lors du couronnement d’Alexandre III en 1249, des rites celtiques furent célébrés : un barde chante la généalogie du roi jusqu’au royaume de Darialda et aux premiers Écossais. L’église n’exerçait qu’une influence limitée en Écosse qui accueille d’ailleurs les survivants de l’église celtique d’Irlande et plus particulièrement les Culdee.
En 1286, Alexandre III meurt sans descendance et à partir de cette date, plusieurs prétendants se disputent le trône. Édouard Ier, roi d’Angleterre, profita de l’occasion pour s’emparer de l’Écosse en jouant sur les rivalités des Écossais. C’est à cette époque que Robert Bruce émerge comme l’un des leaders de la rébellion contre les Anglais. En 1306, Robert est sacré roi d’Écosse. Les Écossais subissent plusieurs défaites, mais commencent à se ressaisir vers les années 1310 grâce à l’application de tactiques de guérillas et à la réception d’importantes quantités d’armes. Les techniques appliquées ainsi que l’apport soudain des armes proviendrait des chevaliers du Temple réfugiés en Écosse après leur arrestation en France et dans d’autres pays européens.
Le 24 juin 1314 (date de la Saint-Jean), se déroule la bataille de Bannockburn dans laquelle les Écossais, bien qu’inférieurs en nombre, remportent la victoire sur les Anglais. Cette victoire serait due, selon les chroniqueurs, à l’arrivée de troupes fraîches à cheval sur le champ de bataille. D’où provenaient ces troupes ? Selon certains historiens, ce seraient des chevaliers du Temple. Une preuve pourrait être l’élévation d’un des vassaux de Bruce, Angus Mac Donald, seigneur de Kilmartin où se trouvaient encore des Templiers selon les deux auteurs du livre. À l’issue de cette bataille, l’indépendance de l’Écosse est vite acquise.
Les Templiers en Angleterre et en Écosse
En Angleterre, les relations entre le Temple et la royauté étaient plus cordiales, Henri Ier accueillit les Templiers qui reçurent plusieurs donations dans toute l’Angleterre. Le roi Richard Cœur de Lion fut même considéré comme Templiers d’honneur. C’est d’ailleurs lui qui leur vend l’île de Chypre. Le maître de l’ordre en Angleterre cosigna la « Magna Charta» de Jean Sans Terre et les maîtres d’Angleterre siégeaient au Parlement.
En Écosse, l’Ordre possédait deux grandes commanderies : Maryculter près d’Aberdeen et Balantrodoch près d’Édimbourg.
Les Templiers seront arrêtés sur l’ordre d’Édouard (poussé par le Pape Clément V). Les chevaliers seront détenus dans la Tour de Londres. Édouard sera peu pressé de faire arrêter les Templiers, ainsi, plusieurs réussirent à s’enfuir. En Irlande, les Templiers ne subirent pratiquement pas de maltraitance, mais, lorsque leurs biens furent confisqués, on ne trouva qu’une très petite quantité d’armes. Or, c’est à cette époque que le roi Édouard se plaignait de livraisons d’armes aux insurgés écossais. En Écosse, ce n’est qu’en 1309 que l’ordre d’arrêt des Templiers arriva et seuls deux membres furent arrêtés. En fait, l’ordre n’était pas exécutable puisqu’à cette époque, la majeure partie de l’Écosse était aux mains de Bruce. Celui-ci étant déjà excommunié et en mauvaise relation avec le Pape ne mit pas en application l’ordre d’arrestation.
Il est pensable que certains Templiers cherchèrent refuge en Écosse étant donné que le continent était devenu trop peu sûr pour eux. Le seul monarque d’Europe à ne pas appliquer l’ordre du Pape était Bruce. Ainsi, il n’est pas interdit de penser que l’Écosse soit un asile après pour les Templiers après 1307.
Ouvrons ici une parenthèse concernant la flotte du Temple. En effet, de l’importante flotte de l’Ordre en Europe, qui croisait dans les eaux de la Méditerranée, de la Baltique, de la Manche et de l’Atlantique, on ne trouve nulle trace après l’arrestation des Templiers. Les documents dressant l’inventaire des biens saisis ne font pas état de celle-ci. Le principal port de l’Ordre sur l’Atlantique était La Rochelle, port charnière entre les îles Britanniques, la Méditerranée et la Baltique.
Si des Templiers ont réussi à s’enfuir par voie de mer, on ne trouve aucune trace d’une flotte arrivée en Angleterre, dans les pays bordant la Baltique ou en Espagne et au Portugal. Il reste deux destinations possibles : l’Afrique ou le Proche-Orient et l’Écosse. Selon les auteurs du livre, la seule destination qui soit plausible reste l’Écosse. Ils en montrent comme preuve l’aide apportée par une troupe de chevaliers durant la bataille de Bannockburn.
Pour en revenir à la destinée du Temple en Écosse, alors que partout en Europe les biens du Temple seront donnés aux Hospitaliers, on ne trouve aucune trace juridique ou scripturaire d’une prise de possession des biens du Temple par l’Ordre des Hospitaliers. Ce ne sera qu’en 1338 que les Hospitaliers réclameront les possessions du Temple en Écosse. Les auteurs du livre apportent certaines preuves selon lesquelles il semble que les Templiers resteront malgré tout propriétaire de leurs biens.
Au début du XIXe siècle, un antiquaire nommé James Maidment découvre un cartulaire des terres templières au sein de l’Ordre de Saint-Jean qui donne la liste de 579 biens. Certaines propriétés du Temple n’y apparaissent pas.

DRUIDISME ET DES TEMPLIERS


DRUIDISME ET DES TEMPLIERS


L’ORDRE DES CHEVALIERS DU GRAND CHÊNE DES GAULES

Bien avant que ne fut réinstaurés au Moyen-âge, l’Ordre des Chevaliers du Temple et d’autres encore, sous l’impulsion de l’Eglise Romaine, la Chevalerie existait en Gaule depuis 800 ans avant l’Ere chrétienne, composée alors des compagnons fidèles d’Hû Gadarn et qui reçurent l’adoubement à Stonehenge en même temps que lui qui fut intronisé par les Druides Empereur des Gaules et Grand Maître de l’Ordre.
L’Ordre de Chevalerie fut relevé plus tard par Vercingétorix à Bibracte.
Restaurer cet Ordre de Chevalerie Gauloise en ce début de l’Ere du Verseau, tel que la Tradition celtique nous l’a léguée, c’était le vœu secret partagés par Paul Bouchet et Philéas Lebesgue mais qui n’ont jamais réussi à lui donner une grande audience, faute de ne pas avoir reçu les aides nécessaires..C’est le retour et de la manière chevaleresque de sentir, de penser et d’agir.
Cela peut se traduire par la promotion d’un double témoignage:
A) Celui de la Courtoisie : sentiment aristocratique des Princes gaulois. Et, il est à noter que depuis quelque temps en France les bonnes manières et la courtoisie sont redevenue à la mode et même des écoles de courtoisie ont été créées.
B) Celui de sentiment chevaleresque qui animait les chevaliers de la Gaule indépendante et celui de la Fidélité : sentiment tiré de l’Awen des Druides.
En tant qu’Institution: C’est la renaissance des Ordres de rite militaire et celte et druidique, organisés et adaptés à notre époque moderne.
Ainsi comprise et restaurée, la Chevalerie Gauloise peut se définir comme suit: Aristocratie gauloise du "service effectif et actuel” sanctifiée par la traditionnelle transmission de chevalier à chevalier.
Le but de la restauration de notre Chevalerie gauloise est de rendre à son salut dans un renouveau celtique, sous l’égide de l’antique sagesse druidique.
La devise de l’Ordre:
Gaulois et Celtes nous sommes, Esclaves, jamais, Gaulois et Celtes, nous resterons jusqu’à la Mort !
Nous avons trois buts à atteindre:
1-Restaurer une Chevalerie digne de ce nom, par une formation spirituelle et initiatique en harmonie avec la philosophie druidique de nos ancêtres Celtes et Gaulois.
2-Elaborer l’Ethique traditionnelle de l’Honneur découlant du dépôt spirituel de l’Art militaire et apte à engendrer la Culture des années futures.
3-Constituer une nouvelle Elite qui doit se concevoir comme un rassemblement de militants et de chefs aptes au service des nobles causes.

DRUIDISME ET DES TEMPLIERS


A) La Chevalerie gauloise garde le Collège Druidique :
- Institution de l’Art sacerdotal, véritable réceptacle du Plan d’Oeuvre, aspect dynamique de la Tradition ancestrale.

B) La Chevalerie gauloise défend” l’Oeuvre: Ensemble institutionnel de l’Art Royal et véritable base initiatique, missionnée pour l’élaboration de la défense de notre patrimoine celtique et gaulois.
D’une part, il ne faut pas oublier que les Chevaliers de l’Ordre du Temple étaient Neuf, respectant ainsi les traditions celtiques (le diamètre du cercle du Gwenwed de notre croix celtique)

C) Que ce soit en France, au Canada ou au Brésil, il nous faut donc trouver impérativement au départ 9 candidats chevaliers pour reconstituer l’Ordre en harmonie avec nos traditions.

D’autre part, le rôle des nouveaux chevaliers, tel que Bernard de Clairvaux, Grand druide des Gaules au 12e siècle le définit n’a pas changé :
Ils devront surtout respecter cette Règle, purement druidique:
Nul n’est inférieur parmi eux, ils honorent le meilleur, non pas le plus noble...
Les rituels sont définis par le Collège druidique, les Chevaliers peuvent participer à tous nos voyages d’études et cérémonies initiatiques.
Chaque année, dans la soirée du 18 Mars, un rituel particulier aux Chevaliers, en présence des Druides, rappellera que c’est ce jour-là que le dernier Grand-Maître de l’Ordre du Temple, Jacques de Molay, montait sur le bûcher de l’Inquisition tant pontifical que royal !
L’Enseignement spirituel des chevaliers sera donc axé essentiellement sur l’étude des Triades bardiques. Un enseignement historique et sociologique des Celtes et Gaulois leur sera également dispensé.
Le Chevalier devra en outre, participer à la protection des sites mégalithiques celtiques, gaulois et historiques menacés.
Il participera également aux actions humanitaires qui seront définies an rapport avec les moyens matériels de l’Ordre, tant en France qu’au Canada ainsi qu’au Brésil.
Le Chevalier s’équipera à ses frais comme c’était la Tradition, en respectant les normes techniques et symboliques qui lui seront fournies par le Cha¬pitre.
Sur un autre plan, comme chez les Celtes, la Femme est l’égale de l’Homme et peut prétendre aux mêmes fonctions, elle aura donc sa place en notre Ordre de Che¬valerie . Par contre elle ne deviendra pas Chevaliermais Dame de Justice et aura une mission particulière au sein de l’Ordre, l’étude et la mise en oeuvre de la Médecine Hermétique des Druides et la recherche des causes huma-nitaires à aider avec les deniers de l’Ordre.

HISTOIRE


C’est pendant les Croisades que ceux qu’on a appelé les troupes de génie des Chevaliers en campagne qui devinrent les Compagnons du Devoirs, après avoir appris en Orient les éléments de la mystérieuse “Science du Trait”, dont le secret était si farouchement gardé au plus profond des Cayennes , ce lieu de rencontre des confréries de Compagnons.
C’est ce caractère de Chevalerie du Travail que notre défunt druide Lucellos, Marcel Moreau, auteur du remarquable ouvrage Le Civilisation des Étoiles mit mn lumière la Cause du Compagnon qui se trouve être l’équivalent de l’épée du Chevalier !
Apres la disparition des Ordres de Chevalerie — notamment de celui du Temple en 1354 — le Compagnonnage devenu le dépositaire des secrets d’une tradition plusieurs fois rnillénaire, les inscrivit en mystérieux hiéroglyphes sur ces livres de pierre que sont les églises romanes et les cathé¬drales gothiques, aidés en cela par les druides.
En effet, les Compagnons, constructeurs des églises et cathédrales construites sur l’emplacement d’anciens mégalithes — savaient par les Druides que ceux—ci indiquaient l’existence de nœuds de courants telluriques, ces mystérieux influx qui parcourent le corps de la planète Terre, Etre Vivant, en un système analogue a celui nerveux du corps humain. C’est donc à l’emplacement du primitif dolmen qu’ils ont placé le chœur de l’église sacré à la croisée des transepts et de la Nef.
Notons au passage, qu’une décision encore récente du Pontife romain a ramené précisément l’autel qui avait, pendant des siècles, été refoulé au fond du chœur !
La fameuse Pendule à Salomon dont Raoul Verqez a donné le titre à un remarquable ouvrage, nous indique clairement la collaboration entre druides et compagnons.
En effet, l’une des pages de garde de ce livre comporte un dessin : au milieu la croix celtique, et dont le cercle central inscrit l’étoile à cinq branches ou étoile dite pythagoricienne.
Ce premier ensemble est inclus dans deux cercles concentriques, entre lesquels se trouvent 32 cercles enfermant des ensembles parfaitement hermétiques pour l’oeil profane, mais absolument clairs pour le Compagnon averti.

ORGANISATION


Dans chaque Commanderie, régionale et organisée, un membre intronisé de notre Collège (Barde, Ovate, Eubage ou Druide) doit être présent, entre le Prieur local et le Commandeur, pour révéler aux nouveaux chevaliers, certaines connaissances druidiques essentielles (Triades, Evolution des Etres, Amour du Prochain, Rituels, Forces Telluriques, Alchimie... )
Nous rappelons qu’un homme d’armes ne peut pas être intronisé dans le Collège et simultanément, armé Chevalier et porteur d’une arme. Mais un Druide peut être en même temps Prieur d’une Commanderie de même que ses deux assistants peuvent être Dignitaires du Collège.
Par contre, une Dame de Justice, non porteuse d’arme, peut être simultanément Barde, Ovate, Eubage ou Druidesse.
L ‘Ordre ne devra donc recruter ses membres que sur proposition du Grand-druide.
Un chevalier adoubé devra prendre en charge la formation d’un postulant à qui l’Ordre le confiera au cours d’une cérémonie.
Si le candidat s’avère “Digne” après avoir donné de réelles preuves de sa valeur intellectuelle, morale et militante, son parrain proposera son entrée dans l’Ordre au Grand-Maître assisté du Chapitre.
S’il est admis, il devra prononce le serment de Fidélité à l’Ordre, pendant la Veillée d’armes .
Enfin il sera adoubé Chevalier.
Les lettres de Chevalerie qui lui seront remises, témoigneront de la validité de sa consécration.
L’Ordre doit former ses membres à la Chevalerie, en leur apprenant à vivre dans l’esprit chevaleresque, adapté au présent et ouvert aux perspectives du futur.
Il organise la solidarité absolue de ses membres an toutes circonstances, tous se devant assistance.
L‘Ordre doit rester indépendant de tout pouvoir politique ou financier. Il laisse donc à ses membres l’entière liberté d’opinion politique et confessionnelle, mais leur attitude doit être réservée et toujours conforme à la plus parfaite loyauté.

L’UNIFORME DU CHEVALIER


Le Manteau de l’Ordre est le Blanc de la couleur de la saie des Druides,
— Sur le bras gauche, la croix celtique simplifiée, mais ornée des 37 feuil¬les de chêne qui devront former le cercle de Keugant dans lequel elle est inscrite;le tout étant brodé de Vert.
— Sur le bras droit, la croix templière, inscrite dans un cercle, de même format que la croix sur le bras droit. Le tout devant être brodé de la couleur rouge.
— Le Chevalier devra porter un casque gaulois avec les deux ailes tradi¬tionnelles dorées couleur Or et de la Connaissance de Lug.
— Sous son manteau, il devra porter une blouse de couleur Bleu-roi, couleur de Jupiter.
— Il aura un ceinturon et un fourreau de couleur noire (Saturne).
— Il portera des bottes noires de cavalerie, autour desquelles sera attache un ruban de couleur Violet (Neptune).
— Il portera une épée longue (style gaulois) et en bois, de chêne de préférence, et sur lequel sera gravée la croix celtique, comme indiquée sur la photo de la sculpture représentée ci-dessous.

LA DAME DE JUSTICE


— Elle portera le même manteau et ornements du Chevalier, sauf les bottes, l’Epée l’Ecu et le fourreau.
— Au lieu d’un ceinturon, elle portera une ceinture dorée et laquelle sera suspendue une aumônière gravée de la croix celtique.
Si elle est intronisée dans le Collège druidique, elle portera le man-teau sur sa saie mais sans porter de voile ni de bandeau. Elle portera seulement une couronne de fleurs multicolores.
— Elle portera des sandales ou espadrilles blanches.

Le Prieur de l’Ordre sera chargé de la bonne réalisation de tous ces ornements.


Enigmes des Templiers de Bretagne Le sommet enflammé


Enigmes des Templiers de Bretagne
Le sommet enflammé


L’église de Brélévenez
Jadis, Brélévenez constituait un puissant bastion templier, comme en témoigne l'église fortifiée dont le clocher, au sommet d'une tour carrée de deux étages, véritable tour de guet, se dresse comme une lame. A l'est et au sud de l'édifice, toutes les ouvertures sont étroites, concentrées, de style quasi militaire. Mais, vers le portail sud, trois contreforts sont surmontés de curieux clochetons, inutiles apparemment, sinon pour rappeler le nombre trinitaire sacré. A l'intérieur, sur un dallage, on peut encore voir une magnifique pierre tombale, avec une croix pattée inscrite dans un cercle donc l'authentique croix de l'Ordre hampée et entourée de deux épées ainsi qu'une étoile gravée sur un dallage dont les cinq branches parlent d'un cercle.
Derrière le sanctuaire, passe la rue des Templiers, sur laquelle donne une hostellerie portant le même nom, jouxtée par un ensemble de bâtiments en ruine. Le lieu-dit, au cadastre, est nommé « Mur an Vern Bras«, soit « l'Éminence du Grand Mât ». Il y a plusieurs siècles, le bâtiment transformé en hostellerie, le manoir ruiné et l'église faisaient partie d'un vaste complexe fortifié et protégé par deux enceintes. Naturellement, pour un site d'une telle importance, au Moyen Âge, devait se poser le problème de l'approvisionnement en eau : en effet, aucune trace de puits ou de point d'eau quelconque n'a pu être relevée à Brélévenez. Ce qui suppose l'existence d'un souterrain comportant un puits, existence rapportée d'ailleurs par la tradition populaire qui le situe à proximité du « manoir ».
Brélévenez signifie en breton « Mont de la Joie ». Sur ce même plan étymologique, il est particulièrement intéressant de noter la signification en celto-breton, de « Crée'h Tannet », nom de la colline sur laquelle fui édifié Brélévenez : « le Sommet Enflammé », rappelant le Feu du Saint-Esprit auquel les Templiers étaient tellement attachés... Saint-Esprit que l'on retrouve sur un tableau de la chapelle sud de l'église, descendant sur la Vierge et les apôtres, de même que, au hasard de l'église, diverses œuvres d'art représentent et symbolisent saint Jean et la Sainte-Trinité, également chers aux pauvres chevaliers du Christ.

Quant au terme de Mont-Joie, ne convenait-il pas à merveille aux initiés de l'Ordre du Temple, pris dans le sens que lui donne à juste titre Fulcanelli à l'occasion d'un passage relatif à Nicolas Flamel : « Un seul terme cabalistique, celui de Mont-Joie, que l'adepte, évidemment, emploie à dessein. C'est l'indice de l'étape bénie, longtemps attendue, longtemps espérée, où le livre est enfin ouvert, le mont joyeux à la cime duquel brille l'astre hermétique. »
Nicolas Flamel
Brélévenez, le «Mont-Joie» construit sur le «Sommet Enflammé», fut sans doute le haut lieu le mieux protégé des initiés du Temple en Bretagne.
De ce centre de la plus haute importance, ne nous est pratiquement rien parvenu, ni souvenirs, ni traditions, ni documents. Quelques témoignages nous restent, entre autres celui très pertinent de Ogée qui, en 1770, dans son « Nouveau Dictionnaire de Bretagne », mentionnait les trois clochetons du portail sud en lesquels il voyait une «allusion sans doute au nombre trinitaire vénéré des Templiers ».
Le chevalier de Fréminville, par contre, s'est intéressé de très près à Brélévenez et ses observations nous sont fort précieuses. Il rapporte qu'il put découvrir dans l'église un chapiteau de colonne qui retint toute son attention. Celui-ci, dans le bas-côté droit de l'église, était sculpté de deux bustes de Chevaliers du Temple : «Les deux têtes sont recouvertes et comme encadrées dans le chaperon de mailles de leur haubert, par dessus lequel elles sont coiffées du casque plat appelé, aux XIIIe et XIVe siècles, « cabasset » ou « chapel de fer». Les chevaliers le portaient quand ils voulaient s'armer « à la légère ». Et d’ajouter : « Le chapiteau en question, outre les deux têtes armées que nous venons de décrire et qui en occupent les cornières ou angles supérieurs, nous en montre encore trois plus petites et groupées entre les deux premières. Ces trois têtes sont celles du Père éternel, qui est la plus élevée, de Jésus-Christ et de la Vierge »...
Et là ne se bornent pas les découvertes du chevalier. « Il a été retrouvé deux objets curieux, d'antiquité, dans l'église de la commanderie de Brélévenez, mises à ma disposition par M. Penguern qui en est possesseur. Le premier est une grande croix processionnelle en bois (...) ; c'est une croix sculptée sur le revers de laquelle on voit, au milieu d'un grand cercle, la croix pattée de l'Ordre du Temple. L'autre objet est une décoration consistant en un cercle dans lequel sont inscrits deux triangles équilatéraux enlacés l'un dans l'autre de manière à former une étoile à six pointes. Au centre de l'étoile, on voit un second cercle dans lequel est inscrite une grande croix fleurie. Le revers de cette décoration est tout pareil, mais, dans le cercle intérieur, on voit l'agneau de saint Jean, patron des Templiers, portant, comme à l'ordinaire, un petit drapeau ou banderole qui est ici surmonté de la croix pattée du Temple ».
Enfin, « sur plusieurs vitraux du chœur on voyait peinte la croix de gueules, symbole des Templiers. »
Hélas, de nos jours, il n'est plus possible d'admirer ces sculptures et divers objets qui semblaient prouver l'originalité et l'importance de ce haut lieu templier. Brélévenez, tout comme Lannion, gardera son secret.
On peut simplement noter que la très importante colonie templière de Brélévenez-Lannion fut établie sur un lieu sacré, remarqué et chargé par les Celtes, il y a des millénaires sans doute. Cela implique une filiation par-delà les siècles ou une affinité initiatique profonde, une faculté similaire d'utiliser la magie de la terre au maximum.
Fantômes, légendes et pèlerinages
Les « moines rouges » se retrouvent un peu partout en Bretagne. Ils sont maudits. Drapés dans des linceuls -comme l'Ankou- et montés sur des squelettes de chevaux qui broutent l’herbe des tombeaux, ils galopent la nuit au hasard de ta lande et la malédiction s'abat sur ceux qui, par malheur, viennent à croiser leur chemin.
Ces fantômes maléfiques sont, dans les croyances populaires, ceux des anciens Templiers auxquels la mémoire collective bretonne prête des crimes atroces. Ainsi, à Locmaria, faubourg de Quimper, la tradition conserve le souvenir de trois Chevaliers du Temple qui auraient enlevé une jeune fille et l'auraient enterrée vive sous le maître-autel de leur chapelle alors que l'infortunée se trouvait enceinte de leurs œuvres. Et, à Daoulas, une léproserie, devenue par la suite commanderie de l'Ordre, serait toujours hantée par les « moines rouges ».
Légendes à clef, sans aucun doute, dont le sens profond s'est perdu, mais à travers lesquelles on peut retenir que les Bretons, héritiers des Celtes, ont associé dans leur âme collective, le rouge, couleur du feu, aux Templiers, adeptes du Saint-Esprit. Et ces « moines rouges » se rencontrent essentiellement aux abords des anciennes commanderies jadis édifiées sur des lieux celtes, parfois à proximité même de menhirs ou de dolmens. Plus étonnant encore, les Bretons attribuent souvent aux Templiers des sanctuaires construits bien après leur disparition.
Dans ce cas, l'origine de l'édifice est toujours mystérieuse ou pour le moins obscure, et l'endroit est un haut lieu fréquenté et vénéré depuis les plus anciennes origines, fontaines sacrées ou centres de dévotion à la Triade celte, par exemple.
L'Ordre du Temple, comme nous l'avons vu en détail, et ce dès ses débuts, s'attacha particulièrement à la Bretagne qu'il quadrilla littéralement de commanderies et de maisons. Progressivement, méthodiquement, les Templiers construisirent au cœur de la lande ou à l'aplomb des rochers battus par la mer. En entreprenant cette œuvre systématique et colossale, ils n'obéirent pas au simple hasard, mais à un plan minutieux, établi, semble-t-il, dès les premières années d'existence de l'Ordre, et répondant à un impératif précis : réoccuper les anciens lieux sacrés des Celtes, maîtres des courants telluriques, des forces et de la magie de la Terre.
Un volcan éteint, aboutissement des Montagnes Noires, le Ménnez-Hom, haut de 333 mètres en son point culminant, se dresse dans la région de Plomodiern, entre la baie de Douarnenez et la rade de Brest, contrée très anciennement consacrée. L'ancien volcan, considéré comme une montagne sainte, l'un des trois sommets sacrés de l'antique Armorique, dont le nom en brittonique signifie « Combe sacrée », fut sans aucun doute un centre religieux celte d'une extrême importance, comme en témoignent les nombreux mégalithes, les deux dolmens, le tumulus, le cromlech hérissant ses pentes et, surtout, les débris de l'« Ar Vur Vein », le « Mur de Pierre», s'étendant sur plusieurs kilomètres, délimitant probablement un espace sacré destiné aux druides pour leurs cérémonies initiatiques. Or, sur le versant sud, face à la baie de Douarnenez, se dresse une petite chapelle, édifiée en forme de tau : Sainte-Marie-du-Ménez-Hom.
La sacristie de celle-ci est encore connue des vieux du pays sous le vocable de « Kambr ar Venec'h », la « Chambre des Moines » : en effet, on y montrait jadis des crânes, reliques de Chevaliers du Temple.
Une commanderie existait donc là, dans cette sauvage Cornouailles, contrée la plus reculée de Bretagne, édifiée sur un lieu celte sacré : la corrélation Celtisme-Ordre du Temple joue là aussi bien que dans des régions plus accessibles.
Et elle prend d'autant plus de relief que l’établissement de Saint-Marie-du-Ménez- Hom aurait été fondé par des Templiers de Landévennec, ville que les Bretons s'accordent à considérer comme le cœur mystique de l'antique Armorique.
L'Ordre, en outre, laissa dans l'ancien duché d'innombrables signes témoignant du mystère entourant sa brève mais éclatante destinée. En Bretagne, pratiquement à chaque ancienne commanderie ou maison du Temple, se rattache une légende, une énigme, une tradition... Ici, c'est un fantôme, là, un trésor, ailleurs un massacre ou, au contraire, des Chevaliers échappant quasi miraculeusement aux hommes d'armes. Derrière ces récits innombrables, pointent certains aspects des principaux secrets de l'Ordre des pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon.
Ainsi, le trésor des Templiers pourrait être caché à proximité de Sainte-Marie-du-Ménez-Hom. Au Temple-de-Bretagne, une croix présente deux cercles surmontés d'une croix, à Pleguer une autre croix nous montre une croix pattée inscrite dans un double cercle.
Sainte-Marie-du-Ménez-Hom
Tandis qu'à Lanhelin la croix des Templiers est simplement ornée d'un double cercle...
Les Chevaliers ne manquèrent pas, à maintes reprises, de se signaler en Bretagne par des particularités architecturales quant au plan de leurs chapelles. Celle de Sainte-Marie-du-Ménez-Hom, on l'a vu, est construite en forme de tau : la même disposition fut choisie pour l'édification de la chapelle de la commanderie de Caudan, en Morbihan, dédiée à Saint-Yves, tandis que celle de la commanderie de Saint-Meem, non loin d'Auray, fut construite suivant le schéma de la lettre gamma en majuscule.
Cette commanderie de Saint-Meem passe pour avoir été un centre initiatique de l'Ordre. La chapelle, qui en est le seul vestige, fait figure de monument ésotérique de par sa disposition même. Le centre des centres, où aurait été conduit le néophyte, sérait une salle formant transept tout en paraissant détachée du reste de l'édifice avec son toit différencié.
A Saint-Cado s'attache la même réputation de centre initiatique. De la commanderie ne subsistent que quelques pans de murs, mais, par contre, la chapelle, édifice d'un très pur roman, n'a pas subi de dommages importants : c'est à l'abri de ses murs que se seraient déroulées les cérémonies secrètes de l'Ordre, autour d'une sorte de tombe formée de plusieurs blocs de pierres gravées d'étranges croix.
Saint-Cado, comme Saint-Meem, donnait lieu à des pèlerinages: la pierre de cette première commanderie était censée protéger de la surdité et Saint-Meem avait sa fontaine réputée infaillible pour guérir les enfants rachitiques.
Pèlerinages et cultes des Saints Guérisseurs, tout naturellement, se liaient à de nombreuses autres commanderies ou maisons de l'Ordre : Notre-Dame-de-la-Clarté, entre Perros-Guirec et Ploumanach, remédiait aux troubles de la vue ou aux maladies des yeux, tout comme un pèlerinage à la chapelle de Baud, placée sous le même vocable. Dans cette localité, la chapelle Saint-Adrien, construction templière ornée de nombreuses croix celtiques, possédait sa fontaine dont l'eau guérissait les maux de ventre. Et, d'une manière générale, partout où il y avait des légendes ou des faits inexplicables, déjà à l'époque, les Chevaliers du Temple venaient s'implanter...
Innombrables, nous l'avons vu également, sont les récits relatifs aux « moines rouges», fantômes maléfiques des Templiers maudits. Villemarque, dans son « Barzaz-Breiz », assure qu'ils ont disparu et, pour ce, rapporte l'épisode suivant : « On raconte qu'une pauvre femme attardée, passant près d'un cimetière, ayant vu un cheval noir, couvert d'un linceul, qui broutait l'herbe des tombeaux, puis, tout à coup, une forme gigantesque avec une figure verte et des yeux clairs venir à elle, fit le signe de la croix, qu'à l'instant ombre et cheval disparurent dans les tourbillons de flammes, et que, depuis ce jour, les « moines rouges » (car c'en était un) ont cessé d'être redoutables en perdant le pouvoir de nuire. » On notera au passage que le vert est communément considéré comme la couleur de l'initiation.
Toutefois les fantômes de Templiers ne sont pas toujours maléfiques. Ainsi, au hameau dit le Temple, près de Questembert, on peut voir deux tombes proches de la chapelle de l'ancienne commanderie. Deux Templiers réputés pour leurs vertus, sont enterrés là. A chaque nouvelle lune, leurs fantômes apparaissent avec les douze coups de minuit : ils reviennent pour étendre leur bienveillance sur les paysans de la contrée.

Notre Dame


Notre Dame
N_D_de_Chartres
Notre Dame de Chartres
S’il est impossible de ne pas remarquer que les pensées et les prières des Templiers étaient avant tout destinés à la Vierge, (La Sainte Patronne de l’Ordre) il est extrêmement difficile de ne pas établir un lien entre Notre Dame et le gothique. Et si l’art roman fut bénédictin, l’art gothique lui, fut cistercien !
La Vierge Marie est la mère de Jésus, mais est-ce une raison suffisante pour expliquer une telle vénération quasi fusionnelle ? Si le peuple du Moyen-âge semble s’en être contenté, ce ne fut certainement pas le cas des Templiers… Ils connaissaient le culte de la Vierge Noire, la Déesse Mère, Déesse de la terre. Ils connaissaient aussi Marie Madeleine...
Aussi, la vénération des Templiers envers "Leur Dame" n’était pas du à une piété simple et aveugle.
In principio erat verbum… Au commencement était le Verbe… (Évangile de St Jean) qui précisera plus tard : (19, 26-27) : « Voyant ainsi sa mère et près d’elle le disciple qu’il aimait, Jésus dit à sa mère « Femme, voici ton fils ». Il dit ensuite au disciple : « voici ta mère… » L’apôtre nous montre là que Jésus confia sa mère au disciple qui ne pouvait être que le plus accompli et le plus initié d’entre tous…
La Vierge Marie, nous l’avons vu avec le culte des Vierges Noires a peinée pour s’implanter dans le christianisme jusqu’au XI è siècle.
Zélateur incontesté du culte marial, (tous les historiens s’accordent à le reconnaître) St Bernard va favoriser le culte de la Vierge.
Certes, mais de quelle Vierge ?
« Il ne convient pas que l’épouse du Verbe soit stupide… » Dit Saint Bernard !
Par cette affirmation à peine voilée, Saint Bernard l’initié, nous montre qu’il accédait à d’autres connaissances que celles véhiculées au niveau du vulgaire ! N’a-t-il pas en combattu avec véhémence la notion de l’Immaculée Conception ?
Comment faire coïncider sa dévotion au culte de la Vierge sans rien renier de son initiation celtique ?
Dans un trait de génie, ou une inspiration divine…, il va inventer l’expression : Notre Dame !
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Ainsi, le culte de la Vierge Marie habilement rebaptisée Notre Dame va pouvoir se développer dans l’ensemble de la chrétienté, sans que celle-ci ne soupçonne un seul instant que Notre Dame, pour les initiés, désigne en fait la Déesse - Mère d'une part et que d'autre part il n'est pas interdit de penser que derrière Notre Dame soit cachée Marie de Magdala …
L’Ordre du Temple est bien évidemment placé sous la protection de Notre Dame et toutes les Cathédrales construites grâce aux Templiers et qui seront certes dédiées à la Vierge Marie, s’appellent toutes Notre Dame… !

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Notre Dame de Paris

Saint Bernard n’ignore rien de l’histoire de l’église catholique romaine : celle de Pierre.
« Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon église » a dit Jésus.
Sachant que ce dernier le renierait par trois fois, il ne pouvait lui confier que l’aspect matériel de cette mission, l’église des hommes et de leurs faiblesses.
C’est à Jean qu’il a confié sa Mère et les mystères de l’église spirituelle.
Et s’ils vont se mettre au service de l’église de Pierre, et de son représentant le Pape, c’est en réalité l’église secrète de Jean, (celle de Melkisédecq*1 et des initiés) le disciple bien-aimé, l’initié, dont les Templiers vont être les serviteurs zélés… Par l’entremise de Notre Dame que Saint Bernard a toujours considéré comme la médiatrice, l’intermédiaire, le lien entre le sensible et le divin. Le passage obligé pour joindre les lois terrestres aux lois célestes.
Et comment joindre le terrestre au céleste, si ce n’est dans ces extraordinaires constructions, véritables condensés d’ésotérisme et d’alchimie que sont les cathédrales gothiques*2 ?
« La cathédrale est une œuvre totale… l’abrégé le plus savant de la science hermétique »
(Victor Hugo)

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Notre Dame de Laon
Nous avons vu précédemment que la véritable explosion de l’art gothique se situe dès le XI è siècle, des dizaines de cathédrales vont alors surgir de terre, (financées en grande partie par les Templiers) et vont s’ériger majestueusement sur…d’anciens lieux de cultes celtiques et préceltiques pour leur immense majorité !
Parmi toutes les cathédrales : Amiens – Bayeux – Chartres*3 – Coutances – Evreux – Laon – Noyon – Paris – Reims – Rouen – Senlis, présentent un intérêt particulier… en dehors du fait d’être des « Notre Dame »
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Elles représentent de façon stylisée la constellation de la Vierge ...!
Et à ceux qui rétorqueraient qu’il n’y a pas de notion d’ésotérisme chez les Templier, ni dans leur histoire ni dans les textes d’archives, je ne saurais trop leur recommander d’oser se poser les bonnes questions, et d’ouvrir enfin les yeux. A vouloir ne traiter que le contexte purement militaire et historique de la milice, on réduit les Templiers à des moines soldats (ce qui est déjà extraordinaire en soi), et on ne peut que passer à côté de leur dimension spirituelle, et de l’héritage grandiose qu’ils nous ont laissé…
Pri_re

*1
 : Melkisédecq (Gn 16-17) personnage énigmatique (et pour cause… !) qui apparaît dans la Bible dès la genèse pour n’y réapparaître que de très rares fois.
Melkisédecq, Roi de Salem, qui fournit le pain et le vin… Prêtre du « Très Haut » à qui Abraham en personne donne la dîme de tout ! Et ce, bien sur, bien avant la naissance de Jésus… Mais nous y reviendrons… plus tard !
*2 : le gothique : article en préparation
*3 : nous reviendrons plus tard sur ce bijou d’hermétisme et d’alchimie qu’est la Cathédrale de Chartres.